lundi

Playlist de la semaine



Playlist de la semaine :
Lundi : Marboss - Latex
Mardi : Katatonia - Unfurl
Mercredi : IAMX - Your Joy Is My Low
Jeudi : Led Zepplin - Whole Lotta Love
Vendredi : Dreadful Shadows - New Day
Samedi : Deftones - Change (In The House Of Flies)
Dimanche : Marylin Manson - Resident Evil Soundtrack

Sinon vous avez dû sans doute tomber là dessus : click

Deux choses :
- Aguilera habillée par House Of Harlot, on a déjà vu (MAIS SI !, check at 1:50) et c'était carrément plutôt bien joué. Là c'est juste vulgaire.
Avec une tenue aussi connotée pas la peine d'en faire des tonnes, on aura compris qu'elle transforme n'importe quelle sainte nitouche en domina en puissance (MAIS SI !)
- Qu'elle remballe les gaules : dans le registre, depuis son dernier album, on a inventé Lady Gaga.
- Et dans le registre chanteuse ultra connue latexée par House Of Harlot avec de jolies filles y a déjà eu elle (MAIS SI !)

dimanche

Playlist de la semaine



Playlist de la semaine :
Lundi : Joy Division - Atmosphere
Mardi : Viktoria Modesta - Satellite
Mercredi : Sneaker Pimps - Spin Spin Sugar
Jeudi : The Verve - The Drugs Don't Work
Vendredi : P!nk - You Make Me Sick
Samedi : Jacques Dutronc - On Nous Cache Tout, On Nous Dit Rien
Dimanche : Suicide Commando - Until We Die

lundi

Deconstructing Ikea (more lifely than woody)

Donc oui, je me re-oblige.
Avoir un cadre forcément ça oblige à produire, à s'entrainer.
Je ne savais pas trop par ou (re)commencer.
Et puis, j'ai rererererererelu B.E.E. et son aventure auto-fictive.
C'était sans doute une bonne piste.
Son idée : auto-fictionner pour mieux vomir, digérer et comprendre.

Je crois que j'ai disparu aux yeux d'un quelqu'un.
Pas d'une quelqu'une.
Soit elles sont exceptionnelles, soit ce sont des putes.
Oui des putes.
Et des connasses.
L'un n'allant jamais sans l'autre.
J'ai l'impression d'avoir disparu.
Alors je vais disparaître.
On va partir de ce principe.

Et à l'intérieur ça ressemble à ça :
Deconstructing Ikea



Des bruits dans le couloir.
Et le bruits des clés qui s'échappe, qui résonne dans l'entrée.
Des pas foulant le sol, et qui pénètrent le lieu.
La veste nonchalamment jetée sur le fauteuil.
Aïe.
Et un regard par la fenêtre.
Sur tous ces fous qui courent les rues ;
on s'en fout.
Sur toutes ces âmes perdues ;
on les ignore.
Sur tous ces destins noyés dans le chaos ;
on ne les envie pas, on ne les plains pas non plus.
Les choix.
Ce sont leurs choix.
Toujours ce regard par la fenêtre.
Silence.
Je crie. Me débats.
Mais regarde, regarde.
Je suis là.
Regarde, j'existe encore.
Parle moi.
Je suis là.
Le bruits retentissant des pas de la fenêtre au fauteuil.
S'écrouler dessus.
Aie
Laisser la fatigue filer, en attendant.
Et moi ?
Je crois que je suis transparente.
Je crois que je suis un meuble.
Le fauteuil, c'est ça.

dimanche

I see the bright lights

On se motive, on se remet à écrire régulièrement.
En attendant demain, chanson.

You come clean
Waves collide now
Defenseless numb arms
& no voice of reason

So how come you invited me too
You knew I wanted you
You glide above
So this night belongs to you
I know this isn't through
Are you dead to love

I see the bright lights
It's the month of July
It's violent here
Why have you left me
If only you could stay
& keep me in
It's violent here
Why did you run from me

So how come you invited me too
You knew I wanted you
You glide above
So this night belongs to you
I know this isn't through
Are you dead to love

Heat
Night devour me
Heat
Night devour me
Repeat
Repetition

I see the bright lights
It's the month of July
It's violent here
Why have you left me
If only you could stay
& keep me in
It's violent here
Why did you run from me

Katatonia - July

mercredi

A croire (commande ?)

Quand quelqu'un part,
Quand quelqu'un part,
S'emporte et s'égare,
Et oublie. Trop Tard.
Je t'oublie. A croire.

Trop de tempêtes et d'ouragans,
Peut être bien qu'il faut du temps,
Pour le calme sans les tourments,
Et pour la paix sans le sang,
Et nos âmes qui se séparents.
A croire. Trop tard.

A croire que tu mens,
A croire que tu sens,
Oublie moi, là bas.
Oublie moi, le trépas.

Les ruines de ton champ,
Celles de tous nos plans,
Se sont encastrés violemment,
Dans ma lucidité, acidement
Brisée, dans cet accident
effondré, par l'enchantement

Je t'aime à croire,
Trop tard.

jeudi

J'ai omis.

Ma très chère L.

J'ose espérer que tu y trouves ton compte dans ta nouvelle vie.
Que la jolie pie ne s'est pas elle même emprisonnée dans les filets des braconniers.
Que la jolie pie n'a pas été touchée au point de tout oublier.

Je pense me rappeler à peu près de toutes nos rencontres.
Et de nos voix, des notes de piano, de papiers gribouillés, de colères de cordes, de verres et de réflexions jetées au coin du vent, de nos chaussures lacées foulant le sol de squats fraichement orchestrés.

Je me rappelle aussi.
Je n'ai pas oublié les pierres que tu as jetées, de ton air suffisant, de tes phrases hautaines, de ta considération pour le monde entier, de ton dédain permanent et ton syndrome de narcisse, de l'amour de l'égo.

Je t'écoute.
La nuit dernière je me suis souvenue de ta magie, de ton ensorcellement des mots et de tes jolies métaphores.

Je le garde pour moi.
Le reste je te le laisse.

Et disparais (pour de bon).
Je n'ai plus besoin de l'autre côté du miroir (depuis longtemps).
Je te le rends.

dimanche

Introduction aux fausses notes (de cuisine)

Regarde de l'autre côté pendant que je suis en train de couler,
A force de ne plus se parler on s'en est presque oublié,
Il en vaut peut être mieux de faussement s'ignorer
Préférons encore d'autres artifices pour se noyer.

De ta carte, raie moi
Le trépas