lundi

Deconstructing Ikea (more lifely than woody)

Donc oui, je me re-oblige.
Avoir un cadre forcément ça oblige à produire, à s'entrainer.
Je ne savais pas trop par ou (re)commencer.
Et puis, j'ai rererererererelu B.E.E. et son aventure auto-fictive.
C'était sans doute une bonne piste.
Son idée : auto-fictionner pour mieux vomir, digérer et comprendre.

Je crois que j'ai disparu aux yeux d'un quelqu'un.
Pas d'une quelqu'une.
Soit elles sont exceptionnelles, soit ce sont des putes.
Oui des putes.
Et des connasses.
L'un n'allant jamais sans l'autre.
J'ai l'impression d'avoir disparu.
Alors je vais disparaître.
On va partir de ce principe.

Et à l'intérieur ça ressemble à ça :
Deconstructing Ikea



Des bruits dans le couloir.
Et le bruits des clés qui s'échappe, qui résonne dans l'entrée.
Des pas foulant le sol, et qui pénètrent le lieu.
La veste nonchalamment jetée sur le fauteuil.
Aïe.
Et un regard par la fenêtre.
Sur tous ces fous qui courent les rues ;
on s'en fout.
Sur toutes ces âmes perdues ;
on les ignore.
Sur tous ces destins noyés dans le chaos ;
on ne les envie pas, on ne les plains pas non plus.
Les choix.
Ce sont leurs choix.
Toujours ce regard par la fenêtre.
Silence.
Je crie. Me débats.
Mais regarde, regarde.
Je suis là.
Regarde, j'existe encore.
Parle moi.
Je suis là.
Le bruits retentissant des pas de la fenêtre au fauteuil.
S'écrouler dessus.
Aie
Laisser la fatigue filer, en attendant.
Et moi ?
Je crois que je suis transparente.
Je crois que je suis un meuble.
Le fauteuil, c'est ça.

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