Quand quelqu'un part,
Quand quelqu'un part,
S'emporte et s'égare,
Et oublie. Trop Tard.
Je t'oublie. A croire.
Trop de tempêtes et d'ouragans,
Peut être bien qu'il faut du temps,
Pour le calme sans les tourments,
Et pour la paix sans le sang,
Et nos âmes qui se séparents.
A croire. Trop tard.
A croire que tu mens,
A croire que tu sens,
Oublie moi, là bas.
Oublie moi, le trépas.
Les ruines de ton champ,
Celles de tous nos plans,
Se sont encastrés violemment,
Dans ma lucidité, acidement
Brisée, dans cet accident
effondré, par l'enchantement
Je t'aime à croire,
Trop tard.
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